Dis-moi de quoi tu as peur, je te dirais qui tu es

Gens masqués s’écartant avec terreur des inconscients qui osent se promener avec le masque sur le menton ou gens tétanisés par la crainte d’entrer dans l’enfer orwellien de 1984 ou celle d’être précipités dans les tourments de l’Apocalypse, on a désormais l’impression de n’avoir plus le choix qu’entre deux peurs.

Faut-il se résigner à choisir sa peur ? Si c’était possible, je crois que je préférerais encore redouter le virus. Il suffit de s’en protéger par un masque fétiche qui le tient à distance et compter sur la science pour en venir à bout grâce à un vaccin créé par la baguette magique de Bigpharma. Par contre, si c’est la fin du monde, nous sommes tous foutus…

Sauf que la peur n’est pas un choix car si elle était une option, elle deviendrait rationnelle. Or la peur échappe à la raison. Elle peut cependant être provoquée par une propagande anxiogène, ce qui se passe actuellement avec le Covid.

Dédramatiser la situation tout en reconnaissant la manipulation politique pour dominer les peuples est-il plus rassurant ? Certainement pas et dans une certaine mesure, c’est bien pire. On peut avoir une certaine maîtrise sur le virus en évitant autant que possible les situations à risques se masquant librement en certaines circonstances et en renforçant son immunité. En cas de maladie, on peut toujours s’appuyer sur des médecines naturelles. Pour peu que l’on connaisse un médecin prêt à prescrire l’azithromycine , le covid n’apparaît plus comme une menace et l’on peut se libérer de cette peur.

Mais pourquoi les pouvoirs publics ne choisissent-ils pas d’autoriser les médecins à soigner correctement les personnes symptomatiques (notamment celles à risques) en vue de limiter les hospitalisations et les décès ?

Ça en devient angoissant : Le scandale du Doliprane a été dénoncé et pourtant, rien ne semble avoir changé dans le traitement du Covid. Pourquoi ?

Et pourquoi continuer à faire peur au gens les obliger à porter un masque jusque dans les collèges alors que cette maladie ne présente plus de réel danger ?

Pourquoi vouloir à tout prix imposer un vaccin dangereux modifiant définitivement notre ADN ?

Pourquoi avoir ce confinement qui a mis à plat l’économie, isolé les plus âgés, privé de soins des gens qui avaient des maladies graves?

Pourquoi traumatiser les enfants et les bébés en obligeant les gens qui s’en occupent à porter un masque ?

Ces « pourquoi » donnent le vertige. Sans vouloir tomber dans le complotisme ( oh l’horrible mot), il semble clair que ce n’est pas pour notre bien.

Cette attitude se retrouve avec quelques variantes dans presque tous les pays et que c’est l’OMS qui mène la danse, on est bien obligé de reconnaître que ce carcan qui nous étouffe est le produit d’ une gouvernance mondiale.

La particularité française est que depuis Macron , on ne peut plus manifester pacifiquement sans risquer la mutilation ce qui empêche les plus lucides de se mobiliser contre la dictature sanitaire. Car c’est bien d’une dictature sanitaire et il faut être très naïf ou très inconscient pour ne pas en avoir peur.

Jusqu’à présent, affirmer qu’au niveau de la planète se dessinait un nouvel ordre mondial souhaitant asservir les gens en les contrôlant avec les technologies numériques relevait du complotisme.

Pourtant le loup sort du bois, enfin l’un des loups se nommant Bill Gates, il veut vacciner toute la planète. Il ne s’en cache même plus. Les grands médias tels que RTL l’invitent pour que nous nous fassions à cette idée.Une vidéo effrayante censée avoir été publiée par lui le présente en quatrième cavalier de l’Apocalypse semant la maladie et la mort. Impossible de savoir si c’est bien lui qui a diffusé cette vidéo. C’est peut-être un fake mais il contribue à entretenir la terreur qui mène à la folie.

Le nouvel ordre mondial n’est pas un délire de complotiste ou alors ceux qui le revendiquent s’affirment comme les comploteurs. J’ai lu quelques textes alarmistes évoquant le projet nommé great reset qui voudrait une grande réinitialisation de l’économie mondiale et de son système monétaire supposant un contrôle numérique total de la population avec à terme l’intention de la ramener à deux milliards d’individus.

Pour ne pas faire de cauchemars, je décide de ne pas y attacher trop d’importance. Pourtant « The Great reset » est l’objet du forum unique de Davos prévu en janvier 2021 pour remettre les compteurs à zéro : Affaire à suivre.Pas de panique tout de même ! C’est de plus en plus difficile à envisager mais je préfère penser que les délires trans-humanistes pour contrôler la population se heurteront au réel et aux résistances des peuples. La force de vie finit toujours par s’imposer à la place de projets mortifères mais rien n’est gagné d’avance.

Récemment j’ai lu un fil twitter en anglais qui ne prédisait rien de plus que le chaos et la folie dans deux semaines. Les modèles mathématiques ont remplacé Nostradamus pour aboutir au même résultat : Semer la peur : La période semble propice au retour des sectes. Il est vrai que si l’on attache du sens à la symbolique du Diable, ce qui se passe actuellement, l’inversion des valeurs civilisatrices et morales ait furieusement penser que le monde est désormais sous son emprise.

Si ça pousse des gens à prier en toute sincérité pour ramener un peu de lumière et de sérénité au milieu de ce tumulte, pourquoi pas ? Nous avons besoin de toutes les énergies positives.

Mais n’entraînons pas l’humanité dans un délire de fin du monde pour remplir les poches de faux gourous ou la faire sombrer dans des pratiques religieuses obscurantistes ! Les prédictions trop pessimistes plaçant l’individu isolé face à un système mondial qui n’aspire qu’à l’écraser risquent de pousser au suicide des gens fragiles Elles en deviennent malsaines.

La lucidité n’empêche pas la peur. Elle y contribue parce le nouveau monde n’a rien de rassurant. Et pourtant, tout ce que nous pouvons désormais offrir à l’humanité, c’est notre résistance à toutes les formes de psychoses engendrées par cette crise. Ne pas minimiser les dangers qui nous menacent mais garder notre intégrité physique, psychique et spirituelle dans la pleine conscience de ce que nous sommes.

Comment lutter? Le mieux est de se fier à notre instinct un peu comme ces jeunes qui le plus naturellement du monde ne mettent pas de masque, ne renoncent pas à voir leurs amis tout simplement parce qu’ils ont envie de vivre et d’aimer.

Et s’ils avaient raison ?

 

Article tiré d’un blog que je ne connais pas mais qui m’a semblé bien documenté:

http://consciencesansobjet.blogspot.com/2020/07/le-grand-reset-reinitialiser-le-pouvoir_14.html

 

 

Bordeaux, ville sinistrée

Pendant que l’on s’émeut de la volonté du nouveau maire de Bordeaux de supprimer le sapin de Noël parce que c’est un arbre mort, c’est la ville entière qui sent la tristesse et la désolation.

Sapin, ou pas sapin, qui aura encore envie de fêter Noël cette année ? Plus le droit aux réunions entre amis et bien sûr plus question de se faire la bise sur le coup de minuit au premier janvier 2021. Pourtant, on ne sera pas mécontent de la voir finir cette année 2020 ou tout a été anéanti à cause d’un pangolin chinois enragé échappé d’un laboratoire en même temps que le virus.

Et puis réveillonner avec un masque, non merci très peu pour moi!

D’ailleurs Noël, c’est loin Il faut déjà y arriver sans repasser par la case confinement qui nous pend au nez si nous ne sommes pas assez disciplinés.

Bordeaux a été désignée ville sinistrée par Jean Castex. Une ville à punir, je ne sais de quoi d’ailleurs. On ne peut pas dire que l’on rencontre beaucoup de malades du Covid mais ils testent comme des dingues avec des tests erronés alors ils trouvent beaucoup de positifs et ça devient négatif pour tous les Bordelais.

Bordeaux étant une ville universitaire, les étudiants sont visés. Plus le droit de faire la la fête, de rester debout dans un bar. Plus le droit de recevoir des gens chez eux. Plus le droit de se marier non plus ou alors sans invités

Plus de musique dans la rue.

Plus de sortie scolaire pas même pour les collégiens ou les lycéens. Le masque ne sert donc à rien ?

Plus le droit non plus de se réunir pour les enterrements. Ce qui signifie plus le droit de mourir.C’est pour ça que si l’on ne veut pas avoir de morts sur la conscience, nous devons tous porter le masque même dans les rues où il n’y a personne à contaminer. Il est vrai que le virus peut rester en suspension dans l’air prêt à sauter sur le premier quidam qui passe.

Je n’ai pas entendu confirmation de cette bonne nouvelle mais il était question que la mairie porte des repas aux personnes les plus fragiles Il faut toujours se méfier des cadeaux qu’on a pas demandés.

Le but de cette gentille attention est d’éviter à ces personnes de sortir, de prendre l’air, de respirer de rencontrer des gens, de bouger de marcher enfin bref leur éviter de profiter de la vie. Un petit pas vers la réclusion des vieux ?

Je ne sais pas à partir de quel moment on est considéré comme vieux ou comme fragile pour devenir persona non grata dans l’espace public.

Pendant que les Bordelais courbent l’échine et transpirent sous leur masque, les paquebots de croisière continuent d’accoster à Bordeaux avec à bord des centaines de passager s. Des clusters autorisés parce que rentables.

Venez chez-nous gentils touristes ! Les terrasses de café vous tendent les bras ou plutôt leurs sièges pour y poser vos fesses parce que débout c’est interdit.

Allez, il vous faudra juste un petit masque en centre ville pour la photo souvenir devant la Grosse Cloche et vous ne regretterez pas de vous être délestés de quelques billets en venant dans la capitale girondine.

Et ne déambulez pas en groupe ! Pas plus de dix personnes sinon c’est 135 €.

Ah non, j’oubliais. Les amendes , c’est juste pour les Bordelais. Il y a même des renforts de la police nationale pour ça.

On nous avait dit que c’était pour lutter contre l’insécurité et les agressions au couteau qui sont devenues quotidiennes. Et finalement, la police va s’occuper des vrais délinquants qui se baladent avec le masque sous le menton.
Je ne baisse donc pas mon masque sous le nez. Je le mets correctement mais je l’écarte amplement à sa base pour pouvoir respirer. Et dans la zone occupée par la réglementation débile, je marche parfois en maintenant cet écart au niveau du menton. Je ne vois pas en quoi ce serait répréhensible. Ou alors respirer va devenir un délit.

Inutile de proclamer :  « je suis Bordeaux « en solidarité avec ces pauvres Bordelais que l’on étouffe . Toutes les villes auront bientôt droit à ce traitement de faveur anti covid et peut-être même tous les villages.

Les gens fragiles, on en parle mais on les laisse mourir d’isolement

Toutes les contraintes sanitaires reposent sur l’argument choc qu’elles sont faites pour protéger les personnes fragiles. Collégiens et lycéens sont tenus de ne pas baisser leur masque sur le menton parce que ce simple relâchement pourrait être à l’origine de contaminations qui finiraient par atteindre les personnes qui ont des problèmes de santé.

Le sinistre docteur Gilbert Deray est allé jusqu’à publier sur Facebook deux photos de petits enfants portant un masque et ce texte infâme  : « je porte un masque pour ne pas tuer papy ou mamy ». Dans le nouveau monde, ne pas porter le masque fait de jeunes enfants des assassins potentiels. Les enfants subissant cette maltraitance sanitaire qui les met en danger physique et psychologique semblent appartenir à une génération sacrifiée.

La place accordée à la protection des enfants est un indicateur du développement économique social et culturel d’un pays.  Jusqu’à nouvel ordre (est-ce son avènement?) dans notre société ce ne sont pas aux enfants de protéger les gens fragiles car eux-mêmes ont besoin d’être soutenus par les adultes.

Le gouvernement justifie le sacrifice de la santé et de l’épanouissement des plus jeunes par le souci de préserver la santé des personnes vulnérables. Peut-on le croire? 

Les personnes âgées ont été oubliées dans les EHPAD privées des visites de leur famille, euthanasiées au Rivotril : Est-ce ainsi que l’on a pris soin d’elles?

S’il n’existe aucun traitement garantissant à coup sûr la guérison du Covid quelque soit l’âge ou les co-morbidités d’une personne infectée par le virus, il est possible de limiter les risques de complications. Mais les sociétés savantes réclament à l’ordre des médecins, la mise au pilori du Professeur Raoult qui a soigné et guéri des malades quand ses confrères ont laissé leur état s’aggraver en ne leur prescrivant que du Doliprane.

Pendant que le gouvernement étouffe la population sous des masques qui vont créer plus de problèmes de santé, qu’ils n’en résolvent et que les médecins règlent leurs comptes, des gens meurent en silence.

De nombreuses personnes ont été retrouvées mortes chez elles après le confinement, mortes de solitude, parfois de faim, certaines n’étant plus sorties de chez elles depuis des mois : Des personnes âgées qui perdent le goût de vivre, terrorisées par les chaînes d’info qui martèlent en boucle que le covid est là, que la mort rôde autour d’elles et qu’elles en sont la cible. Ces personnes abandonnées de tous sont au-delà de la peur. Elles ont déjà renoncé. Les statistiques les ont condamnées.

J’ai envie de dire à tous les gens qui brandissent leur peur pour museler les autres, ceux qui souhaitent la mort des anti-masques… A ceux qui offrent en pseudo sacrifice leur visage couvert pour sauver les plus fragiles  :

Cessez de parler en notre nom ! Montrez-nous que dehors, la vie reprend ses droits Cessez de nous considérer comme des momies en sursis. Tendez plutôt la main aux plus fragiles d’entre nous pour les inciter à sortir s’asseoir dans un jardin au soleil et regarder jouer les gamins.

Mais vous préférez mettre des masques à vos enfants et vous leur interdisez de voir leurs grands parents.

Si vous voulez nous sauver nos vies, cessez de vous faire tester pour voir si vous avez le Covid en encombrant les laboratoires d’analyses à notre place. Nous ne pouvons même plus y faire les examens indispensables à notre santé.

Cessez de parler du Covid, de vous plaindre pour un nez qui coule quand des gens meurent de maladies que cette hystérie collective empêche de soigner à temps.

Cessez de vouloir nous isoler dans des bulles sociales pour nous protéger.

Fichez nous la paix. Ce monde que votre peur dessine à l’encre de la mort nous conduit tous au chaos.

 

“Il y a eu beaucoup trop de décès dus à l’isolement” selon la Dr Martinaux, auditionnée par la commission d’enquête du sénat

Juste pour rire : Les mille et une vertus du masque

Puisqu’on me dit qu’il va falloir vivre avec un masque, essayons de voir ce j’ai à y gagner. Selon ceux qui le portent avec ferveur, ce saint-masque m’apporte la vie éternelle puisque transhumanisme oblige, la mort est désormais interdite. Je peux donc le porter comme un grigri qui éloigne le virus. L’enlever, c’est prendre un risque sauf dans certaines conditions qui le neutralisent.

SI je vais au cinéma accompagnée par des coronavirus qui squattent mon corps à mon insu, je dois porter le masque pour protéger les autres. Selon Roselyne Bachelot, je peux l’enlever pour manger mon pop corn. Sauf que là, ça ne risque rien parce que si le virus regarde le film avec moi, il ne supporte pas que je fasse du bruit en mangeant mon pop corn. Il s’en va m’attendre à la sortie du cinéma ; c’est pourquoi il me faut vite mettre mon masque après nos retrouvailles avant que le virus décide de partir vers de nouvelles aventures.

Tout ça c’est bien gentil mais il ne me suffit pas de me couvrir le nez et la bouche pour empêcher le virus de passer. Ce n’est que le masque des autres qui me protège en arrêtant leurs postillons. Et comme chacun doit garder ses postillons, ce n’est que mon masque qui garantit leur survie. Sacré responsabilité. Porter ou pas un masque me donne le droit de vie ou de mort sur les autres ! Sapristi !

Si j’attendais l’héritage d’un parent qui tarde un peu trop à mourir et que j’étais testée + , quelques petites visites sans masque, plein de bisous, et l’héritage, c’est dans la poche,

Il y a tout de même un petit problème c’est que ce virus ne tue plus personne. Il y a de plus en plus de cas et de moins en moins de malades. Mais alors pourquoi porter ce masque ? Sans doute pour être quelqu’un de bien. Si je ne portais le masque que pour me protéger, je ne pourrais pas me targuer de toutes les vertus du monde. Je penserais à ma petite santé ce qui serait une sage prévention mais il n’y aurait rien de très glorieux à ça.

Alors qu’avec mon masque porté toute la journée, j’ étouffe, je transpire, je suffoque, j’ai des problèmes de peau mais c’est uniquement par amour pour les autres.

Je peux me regarder dans la glace_d’ailleurs ça me rajeunit de ne plus voir mes rides et remercier ce petit masque de m’avoir dotée de qualités qui me faisaient peut-être défaut.

L’obéissance 

Je me sens reliée à toute la communauté des masqués qui ne discutent pas les ordres. Je me masque, me lave les mains me mouche dans mon coude. Je me fais récurer le nez à chaque fois que je passe le test jusqu’à ce qu’on me dise positive. Je donne les noms des gens que j’ai croisés. Je suis pressée de me faire vacciner. Si j’ai des enfants, je suis fière de les voir porter le masque sans que j’aie besoin de leur demander.  Et je dénonce tous ceux qui n’en mettent pas ou qui le portent sur le menton mal parce que ce sont des assassins.

L’altruisme

Je souffre avec un masque parce qu j’aime mon prochain et que son salut dépend du fait que je le porte.

L’intelligence 

Je suis catastrophée de constater que des gens ne se rendent même pas compte que le nombre de cas augmentent, ces complotistes qui pensent que le gouvernement leur ment, ces personnes simplettes qui sont contre le masque parce qu’elles sont incapables de voir que la situation est grave et qu’à cause d’elles, nous risquons de tous mourir un jour.

 

Parée de toutes ces vertus, j’aimerais garder ce masque toute ma vie, au travail, au marché, quand je fais l’amour, en dormant parce que j’ai peur de rêver de coronavirus alors qu’avec un masque, je me sens protégée même contre les cauchemars.

Et quand je serais morte étouffée par mon masque, je veux être enterrée avec. Je veux aussi la Légion d’honneur à titre posthume parce que se sacrifier pour que vivent les autres, c’est vraiment héroïque.

 

Les gilets jaunes sont-ils devenus les idiots utiles de Macron ?

« On est là, on est là ! Même si Macron y veut pas on est là » :Tous les samedis avec un Gilet jaune pour la promenade hebdomadaire, histoire de rappeler qu’on viendra chaque semaine, en nombre ou pas jusqu’à ce que Macron parte.

Sûr qu’on lui fait peur. On nous a même dit que Macron nous craint à la rentrée. Parfois on est un peu plus qu’une poignée. On se gonfle un peu en fusionnant avec d’autres manifestations, les féministes, les écolos, les syndicats sans oublier Assa Traoré qui vient vendre ses T-shirts « Justice pour Adama ».C’est la convergence des luttes.

Faut dire qu’à l’extrême gauche, les vieux de la vieille lassés d’attendre le grand Soir sont devenus des pros de la manif, des sans papiers à la Palestine en passant par LGBT. Ils avaient besoin d’une cure de jouvence . Ils ont troqué les drapeaux rouges contre un gilet jaune.

Pourtant, au début du mouvement des Gilets jaunes des ronds-points initié par des citoyens non militants , une bonne partie de l’extrême gauche ne voulait pas s’y joindre. Ils dénonçaient un mouvement poujadiste. Ils cherchaient ça et et là une anecdote, une banderole, une stupide quenelle pour justifier leur dégoût.

Mais il leur a bien fallu se rendre à l’évidence. Le peuple au nom duquel ils parlent mais qu’ils voient peu dans leurs manifs était bien chez ces Gilets jaunes qui pour la plupart n’avaient jamais participé à une action revendicative. La danse des canards, le côté bon enfant et la solidarité, c’était le petit peuple des gilets jaunes. Même les plus politisés venaient de tous les horizons. C’était leur force.

L’extrême gauche n’allait pas rester longtemps hors jeu. Elle s’est emparée du mouvement, amenant dans son sillage les black blocs qui ont durci les manifestations et aggravé la répression policière ce qui a découragé pas mal de gens.

Acte 1, Acte 2… au fil des actes hebdomadaires, le mouvement s’est amenuisé surtout la deuxième année où l’on ne sait plus trop ce qu’il revendiquait. Seuls ne restaient que les purs et durs qui n’ont pas eu peur d’en découdre avec la police donc l’extrême gauche.

Ce mouvement a perdu sa capacité de mobilisation. Il serait temps de ranger son gilet jaune et de se fondre dans le souffle de la révolte contre la dictature sanitaire sans tenter de se l’approprier. Au même titre qu’un drapeau, ce gilet jaune fluo a désormais une histoire qui le rend respectable. Avec lui, des militants on manifesté, pris des coups, ont été éborgnés ou mutilés ce qui explique sans doute l’ attachement à ce symbole. Mais aujourd’hui il brouille le message politique.

On ne peut plus continuer sur la lancée du passé. Depuis six mois, nous vivons dans un autre d monde. Dans le plus grand silence ( ou presque) des vieux ont été euthanasiés au Rivotril dans les EHPAD. Le confinement a fait perdre aux gens leurs repères, désorganisé les soins, entraîné des faillites et du chômage , augmenté le nombre de dépressions et de suicides. Le prétexte du Covid a brisé nos libertés, limité notre vie affective et sociale et nous étouffe sous des masques. Bientôt on nous forcera à nous faire injecter un vaccin à ADN dont on ne peut mesurer les conséquences.

La réponse à cette politique mondiale chapeautée par l’OMS ne peut pas être l’acte XXX des gilets jaunes se trimbalant en centre ville le samedi.

Il faut se laisser porter par le souffle de la révolte venu de Berlin, de Londres de l’Espagne et de bien d’autres pays qui devraient rejoindre le mouvement.

La France a mis au point une répression policière digne d’un pays totalitaire . Pour cette raison, un mouvement contre la dictature sanitaire peine à rassembler en France mais son émergence semble inéluctable parce qu’il se trouve au cœur de la question de la gouvernance mondiale dont l’OMS est le pivot.

Depuis quelques mois, on découvre avec horreur qu’il ne suffit pas que Macron parte pour que cesse cette emprise totalitaire sur les peuples. On la retrouve à des degrés divers dans la plupart des pays. Aucune personnalité politique de l’opposition n’a remis en cause cette dictature sanitaire qui impose le masque partout même dans des rues désertes. Jean Luc Mélenchon soutient cette mesure. S’il était au pouvoir, la seule différence avec Macron est qu’il rendrait le masque gratuit pour tous. Ce masque, notre muselière…

Ce qui se passe aujourd’hui et totalement inédit et appelle donc des réponses qui le sont tout autant. Les enjeux de la lutte contre la dictature sanitaire dépassent de loin toutes les autres revendications sociales. Le nouvel ordre mondial nous ferait basculer dans le délire du transhumanisme avec un vaccin transformant définitivement l’ADN des gens. Empêcher l’avènement de ce projet c’est faire sauter le verrou qui peut permettre de libérer les peuples de toutes leurs autres chaînes.

Pour cette raison, les dangers qui nous guettent doivent être clairement identifiés et dénoncés mais leur rejet ne peut être un slogan parmi d’autres dans un fourre-tout revendicatif plaçant la lutte contre l’OMS sur le même plan que le RIC ou la justice pour Adama Traoré.

Les gilets jaunes ne génèrent plus de dynamique. Ils ont épuisé toutes les ressources de la force revendicative. Ils peuvent tenter de récupérer des gens en colère mais pour les emmener où ? En balade en jaune tous les samedis ?

Les gilets jaunes sont désormais si prévisibles qu’ils n’inquiètent plus le pouvoir qui sait qu’il peut infiltrer les Black blocs qui les accompagnent parfois pour les discréditer et les réprimer ; tellement prévisibles qu’ils ne sont plus dangereux pour le pouvoir et qu’ils en deviennent les idiots utiles de Macron.

Car ce que craint le plus le gouvernement, c’est une force imprévisible, une foule de gens qui se battent pour leur liberté, leur survie leur avenir et celui de leurs enfants. Ils craint ce souffle parce que la police ne pourra rien contre lui.

Il n’est nul besoin d’un gilet jaune pour se rassembler dans et élan vital collectif.

Lettre ouverte aux médecins demandant le port du masque dès six ans

 

A l’heure où dans le monde, une force commence à se soulever contre les mesures liberticides frappant les peuples au nom d’un prétexte sanitaire, votre appel au port du masque à l’école dès l’âge de six ans  (1)   fait peser une menace pour la santé et le développement des enfants.

Certes, vous recommandez et vous n’imposez pas mais vous savez parfaitement que le gouvernement n’attend que votre feu vert pour étendre sa chape mortifère et limiter encore plus les forces vitales de la population.

Vous aviez demandé le port du masque en lieu clos. Vous avez été exaucés au-delà de vos espérances puisque dans la foulée, les préfets l’imposent dehors parfois dans des villes entières. Bien qu’une partie d’entre vous estime cette mesure excessive car les contaminations en extérieures ne sont pas prouvées par la science, on ne voit pas votre collectif en demander sa suspension. Et pourtant, cette contrainte limite les sorties des personne qui ont des problèmes respiratoires.

Nul doute que vous allez être entendus. Vous préparez déjà l’étape suivante puisque vous ajoutez que l’académie américaine de pédiatrie incite au port du masque dès deux ans.

Vous pouvez faire une sélection des pires mesures liberticides par pays pour justifier votre position, vous trouverez toujours des conditions sanitaires plus extrémistes. En Asie, des écoliers sont assis dans des cages en verre. En France, il y a encore de la marge pour enchaîner d’avantage les enfants mais c’est pourtant le but.

Des bons sentiments vous animent comme par exemple la volonté « de ne pas fermer des classes par dizaines, avec pour effet d’amplifier les inégalités devant le savoir et l’apprentissage » Malheureusement, ils sonnent faux.

Sachez qu’avec ou sans masque, les inégalités existent. Des enfants sont allés à la plage pendant les vacances ou profitent des rayons du soleil pour jouer dans leur jardin pendant que d’autres ne sont pas partis en vacances et s’entassent dans des petits appartements parfois insalubres.  Avec le masque à l’extérieur et maintenant à l’école, vous leur enlevez une de leurs dernières libertés et la possibilité de renforcer leur immunité.

Et pour le sport, on fait comment ? Vont ils jouer au football avec des masques ? Cette génération ne produira donc pas beaucoup de Mbappé.

Allez-vous aussi empêcher les enfants d’inviter leurs camarades de classe pour fêter leur anniversaire ? Devront-ils garder le masque pour l’occasion mais comment souffler sur les bougies du gâteau avec un masque ?

Certains parmi vous pensent peut-être sincèrement protéger la population. La douloureuse épreuve traversée par le corps médical en mars lorsque certains des vôtres ont perdu la vie en soignant des malades du Covid vous a profondément marqués.

Mais ceci ne vous autorise pas à participer à cette immense mystification autour du Covid et de la supposée seconde vague. La situation actuelle n’a rien à voir avec celle de mars.

Vous savez parfaitement que tous les cas positifs annoncés ne disent pas que ces gens ont le Covid. La plupart sont asymptomatiques et pour ceux qui ont des symptômes, ce sont essentiellement ceux de rhumes qui se retrouvent dans la plupart des infections au coronavirus, le test PCR ne pouvant pas dire avec certitude s’il s’agit du Sars-cov2 ou d’un autre coronavirus. Pas de quoi gâcher la joie de vivre des enfants et perturber leurs apprentissages en plaçant celui des gestes barrière avant celui de la lecture.

Mais comme il n’existe aucune certitude, nul ne peut affirmer que le virus ne reviendra pas à la fin de l’automne et si c’est le cas, nul ne peut dire quelle sera alors sa virulence.

Mais vous qui êtes si prompts à demander aux écoles de se préparer dès maintenant à cette éventualité, pourquoi ne pas vous cantonner dans votre rôle qui est de soigner les malades ?

Allez-vous indéfiniment étouffer la population sous des masques dans l’attente d’un vaccin que vous espérez obligatoire mais qui fait à la hâte en dérogeant aux normes de sécurité la mettra encore plus en danger ?

Ou allez-vous faire le choix de ne plus abandonner au Doliprane, des malades symptomatiques ( plus particulièrement ceux à risques) et les soigner avec ce que la médecine met à votre disposition ?

Donner à temps les traitements qui évitent les complications les hospitalisations, vous savez que c’est possible. Certains de vos confrères le font. L’azithromycine et le zinc donnent de bons résultats. Il serait peut-être pertinent de ne pas systématiquement faire l’impasse sur l’hydroxychloroquine. Vous pourriez aussi travailler à la prévention favorisant l’immunité notamment grâce à la vitamine D.

Au lieu de ça vous préférez mettre des masques à des jeunes enfants. Êtes vous encore dans votre rôle de médecin ? Ou adhérez vous à ce projet de dictature sanitaire au service de ce nouvel ordre mondial dont l’évocation n’a rien de » complotiste » puisque cet objectif est désormais clairement revendiqué par ses promoteurs ?

C’est une grande tristesse de s’apercevoir que des personnes de confiance qui consacraient leur vie à soigner les gens deviennent la caution médicale de l’un des pires projets qui se met en place dans le monde. A ce stade-là, chacun doit choisir son camp. Vous avez choisi le vôtre.

 

(1) Tribune d’un collectif de professionnels de santé (*) Le Parisien :

https://www.leparisien.fr/societe/crise-du-covid-quatre-propositions-urgentes-pour-l-ecole-29-08-2020-8375094.php

Ils veulent nous tuer !

Chaque jour je regarde avec angoisse l’étendue du port du masque gagner du terrain. Il y a quelques mois encore, je scrutais les tableaux présentant l’avancée du virus pour tenter de cerner le danger. A présent, une autre maladie s’installe de ville en ville de quartier en quartier, dans les écoles les universités les magasins. Cette maladie s’appelle « masque« : il est censé nous protéger mais il porte atteinte notre intégrité physique en entravant la première de nos fonctions vitale: la respiration.

Des enfants vont devoir le porter dix heures par jour ne l’enlevant que pour déjeuner brièvement. A Paris, le masque est désormais obligatoire partout, que l’on marche, que l’on fasse un jogging, à vélo, en trottinette à moto. A Nice et dans d’autres villes des Alpes maritimes, il est  obligatoire en voiture. Cette fois, ce n’est même pas à la demande des médecins. Beaucoup sont éberlués devant une telle débilité. Je crois qu’ils commencent à comprendre.

Je pensais que Pierre Hurmic n’était pas fan du masque. Il ne s’est pas précipité sur des interdictions trop draconiennes à Bordeaux et comme il veut un moratoire pour la 5G, je m’étais surprise à espérer qu’il avait le souci du bien-être des gens. Il a au moins préservé celui de ses cyclistes adorés et celui des joggers. Merci pour eux !

Avec le masque pas de bien-être. Marcher avec un masque lorsqu’il fait chaud est infernal. J’ai le visage trempé. Je plains les femmes qui aimeraient rester maquillées mais il est vrai qu’avec un masque, plus besoin de rouge à lèvres et encore moins de fond de teint.

Je souffre toujours de dyspnées augmentées par l’angoisse. Ne croiser que des gens masqués est anxiogène. Je baigne dans une sensation d’irréalité : Un mauvais rêve: Quelqu’un va-t-il oser dire que croiser des gens sans visage fait peur ? Je ne pense même plus au Covid. Si c’est pour vivre dans un monde aussi déshumanisé, le virus peut bien m’emporter. Je n’ai même plus envie de continuer.

L’étau se resserre à Bordeaux. Les forces ennemies ont pénétré le centre ville. Ma rue est en zone occupée. Il me faudra sortir masquée… Comme lorsque le virus était dangereux et que j’avais si peur que je sortais avec un masque, des grosses lunettes noires et des gants…

Il m’avait fallu réapprendre à vivre juste après le confinement. Et maintenant…, je ne crains plus le virus mais j’ai peur de la folie des gouvernants et de celle des gens qui lui répond en écho.

A cause de son handicap et de ses problèmes dermatologiques Grégoire pourrait avoir une dérogation. Mais c’est presque pire. Je crains la violence des masqués et de ceux qui supportant mal la contrainte de le porter pourraient devenir agressifs envers lui.

A un moment donné, tout est parti en vrille. Le chaos engendre le chaos comme un virus qui entre dans une cellule et se reproduit.

Il n’y a plus aucune logique dans le fait d’imposer le masque partout y compris dans une situation où il met en danger la personne qui le porte notamment lors d’une activité physique qui exige un apport d’oxygène important. Le conseil scientifique le sait. Il met délibérément les gens en danger.

Peut-être un jour, le port du masque sera-t-il totalement déconnecté du covid devenu inexistant mais comme il faudra s’habituer à vivre avec le virus et avec l’idée qu’il pourrait revenir, (lui ou un de ses cousins coronavirus) nous sommes condamnés à le garder. Quelle sera la prochaine étape? Le masque chez soi avec délation des voisins qui nous apercevront sans masque à la fenêtre ou irruption de brigades venant contrôler qu’on le porte bien à la maison?

Tous les scénarios les plus fous sont permis. Il n’y a d’ailleurs que ceux-là qui sont autorisés parce qu’ils nous déstabilisent, nous isolent, nous musellent, nous divisent.

Le masque n’est plus un moyen de protection mais une arme utilisée par les ennemis de la population pour marquer leur domination. Il investit des territoires, parfois des villes entières et colonise notre vie professionnelle, familiale affective et sexuelle.

Le masque qui peut être un allié pour limiter des risques de contamination devient mortifère s’il est imposé dans toutes les circonstances de notre vie. Pour comprendre le glissement du masque protecteur au masque oppressif, il suffit de penser au principe du verrou.Lorsque l’on est chez soi, fermer sa porte à clef et tirer le verrou est une mesure de sécurité pour que personne ne rentre à notre insu. Par contre, si quelqu’un nous enferme à intérieur et garde le contrôle du moment où il nous laissera sortir, ça devient une séquestration donc une agression.

Je ne veux pas me laisse séquestrer par le gouvernement qui fait du masque la clef de mon enfermement.

Le masque sert à nous étouffer, nous réduire au silence limiter nos forces vitales, nos mouvements pour nous priver notre joie de vivre et notre humanité. Il nous était interdit quand le virus nous mettait en danger. A présent que le virus ne tue plus, c’est le masque qui nous met en danger.

Et si c’était vraiment le but ? Ils nous font la guerre. Ils veulent nous tuer…

Il est très tard.Je ne dors toujours pas. Cette nuit, je me sens un tantinet paranoïaque mais comment ne pas l’être ?  Entre la peur irraisonnée des autres perçus comme des contaminateurs potentiels, et celle de gouvernants malveillants qui ne pensent qu’à opprimer et à punir, nous n’avons pas d’autre alternative de de choisir entre deux paranoïas.

Où est passée l’opposition ?

Depuis que le Covid a fait son apparition, il absorbe la quasi-totalité des préoccupations de la planète.

Tous les autres conflits sont priés d’attendre en coulisses, toutes les autres maladies sont obligées de se faire discrètes pour ne pas faire d’ombre au Sars-Cov2. Si des gens meurent avant l »heure, faute d’avoir été soignés à temps, leur décès deviendra un décès Covid pour peu qu’ils aient été contaminés avant de mourir.

Les gouvernants sont désormais aux ordres d’un Conseil Scientifique semblant avoir été imaginé par Georges Orwell et placés sous la tutelle de l’OMS. Le Covid est venu combler les rêves de toute dictature totalitaire qui n’aspire qu’à contrôler la vie des gens depuis la naissance jusqu’à leur dernier souffle.

Grâce à cette maladie, le gouvernement a pu nous confiner, apprendre aux enfants à vivre avec un masque, limiter nos relations sociales et familiales, revisiter notre sexualité. Dans certains pays on conseille l’amour en levrette plutôt dans la position du missionnaire.

Le gouvernement pourrit les conditions de travail rendues pénibles avec un masque, incite les gens à la délation pour non port du masque.

Nous devons apprendre à nous débattre seuls et à résister en citoyens libres dans une force collective qui reste à construire.

Aucun parti politique d’opposition ne semble prendre la mesure de ce glissement de notre société vers une dictature sanitaire, le sanitaire étant un prétexte car sanitaire ou non, une dictature est une dictature. Ou peut-être leur silence signe-t-il leur consentement ?

Si je pouvais m’adresser aux partis d’opposition, je leur dirais :

  • Où étiez-vous au moment du premier tour de l’élection municipale pour en demander le report ? Vous n’aviez pas évalué la gravité de la situation alors que la veille Édouard Philippe venait d’imposer la fermeture des bars et que deux jours après, il confinait la France ? N’aviez vous pas compris que ce maintien de l’élection coûterait la vie à des assesseurs ainsi qu’à des militants de vos partis ?
  • Ou étiez-vous pour vous opposer aux amendes infligées aux malheureux qui oubliaient leur attestation de sortie pendant le confinement?
  •  Où étiez-vous au moment de dénoncer le tri des malades en réanimation ?
  •  Pourquoi ne vous a-t-on pas entendus vous indigner du décret autorisant à remplacer les soins aux plus âgés dans les EHPAD par une piqûre létale de Rivotril ?–  
  • Où et quand avez-vous demandé des comptes au gouvernement concernant la façon de traiter le Covid avec du Doliprane  et du repos? Quand avez-vous contesté l’interdiction faite aux médecins de prescrire l’ hydroxychloroquine ?
  • Quand-vous êtes vous indignés de voir l’ordre des médecins convoquer des médecins dont le seul tort est d’avoir dit qu’ils soignaient les malades du Covid plutôt que de les laisser mourir ?
  • Où étiez-vous pour réclamer l’abolition de l’interdiction de rassemblements qui enlève le droit constitutionnels de manifester?
  •  Étiez vous en vacances lorsque non content d’imposer le port masque en lieu clos, le gouvernement l’étend à l’extérieur alors qu’il n’y a pas de risque de contamination ?
  • Que répondez-vous aux parents qui s’inquiètent à l’idée de savoir leur enfant huit heures par jour avec un masque ou aux enseignants qui angoissent à l’idée de le porter toute la journée en faisant cours? Vous réclamez la gratuité des masques pour les enfants sans même vous poser la question de savoir si ce masque leur assure de bonnes conditions d’apprentissage.
  • Ou serez-vous lorsque le gouvernement voudra imposer un vaccin dangereux mis au point en quelques semaines. Vous demanderez sa gratuité pour tous ?

Vous n’êtes pas là. Vous ne l’avez pas été dès le début du Covid, Vous ne le serez pas plus dans les mois qui viennent parce que vous êtes à dix-milles lieues de ce que vivent les gens.

Il faut dire que chacun vaque à ses occupations politiques comme si rien n’avait changé. Les partis politiques cherchent leur candidat pour 2022, et tentent des unions que les ego vont réduire à néant  :

Mais si vous fichez des problèmes des gens, beaucoup  se désintéresseront de vous . Vous voulez le pouvoir pour quoi faire puisque la situation actuelle vous paraît moins préoccupante que vos petites ambitions ?

Pendant ce temps-là le mouvement social se prépare, chacun campant sur ses positions.

Les gilets jaunes (ou plutôt ce qu’il en reste) s’apprêtent à reprendre leurs promenades du samedi pour montrer une fois de plus à Macron qu’ils ne l’aiment pas . « On est là ». Comme d’habitude, ils vont jouer à faire semblant…

La CGT prépare sa petite journée d’action un peu plus tard. « Macron t’es foutu, la CGT est dans la rue ».

Et de ce cri étouffé par les masques, les angoisses de petits enfants  qui devront vivre dans un monde sans visages, les sanglots résignés des plus âgés interdits de visite dans les EHPAD
Qui va les entendre ? Et qui  va les relayer ?

Résister à la dictature sanitaire, c’est juste une urgence

Le piège du masque se referme sur nous. Rares sont les endroits où nous pourrons y échapper. La psychose collective autour du Covid semble désormais hors contrôle. Les conséquences seront sans doute bien pires que la maladie elle-même.

Ce sera encore plus opprimant au mois de septembre car le masque sera obligatoire au travail. Il sera aussi imposé dans les établissements scolaires dès l’age de 11 ans. Et pas question de porter un masque sous le nez pour souffler un peu.

Un employé d’un Carrefour rangeant des articles en magasin en a fait la douloureuse expériencetfilmée par un témoin. Surpris avec le masque juste sous le nez, il a été brutalement interpellé par des policiers.  Expliquant que le portant toute la journée, il avait juste besoin de respirer, il a été encore plus malmené , menottes, embarqué en garde à vue comme un délinquant : pour un masque au travail juste un peu abaissé.

En regardant cette vidéo, j’ai été submergée par la colère.Je l’ai retweetée et je m’en suis pris à l’un des médecins signataires de la tribune pour le port du masque en lieu clos lui demandant si c’était ça qu’il voulait. L’émotion a dépassé ma pensée. « Il m’ a répondu que j’essayais de les faire passer pour des salauds et m’a demandé ce que j’avais moi pour soigner les malades depuis le mois de mars. »

Il avait raison. Je n’avais pas à le tenir pur responsable des dérives totalitaires de la police qui se fiche pas mal que les gens portent le masque sur le nez ou sur les fesses du moment que c’est prétexte à interpellation. Je n’ai pas eu l’occasion de m’expliquer ni de présenter des excuses. Il m’a bloquée

Je regrette mon emportement parce que je l’estimais. Nous avons souvent échangé de façon sympathique alors que plusieurs de ses confrères m’avaient déjà bloquée. J’appréciais sa façon claire d’exposer les données dont il disposait. Je suis convaincue qu’il est un bon médecin passionné par son travail.

Auparavant, Il avait expliqué que hormis les foules compactes, le risque de contamination à l’extérieur était quasi inexistant. Depuis que les préfets l’imposent aussi dans des rues et des villes entières, on ne l’entend plus sur le sujet. Je me suis sentie  un peu trahie. Abandonnés par les médecins qui estimaient cette mesure excessive, nous ne disposons plus de caution scientifique pour contester l’extension du port du masque en extérieur.

Il n’y a plus de garde-fous pour empêcher la spirale mortifère dans laquelle  le gouvernement précipite la population. Même les médecins les plus raisonnables sont entraînes dans une surenchère liberticide dont ils n’approuvent probablement pas les contours.

La situation est désormais si tendue qu’il n’y a plus de possibilité de dialogue, chacun étant obligé de se positionner d’un côté ou de l’autre.Le totalitarisme n’admet que la pensée binaire et caricature les prises de position. L’affectif, les sympathies sont filtrés par les positionnements liés au Covid.  Je déteste ce que cette dictature naissante fait de moi. Je n’ai pas envie de devenir une militante mais on ne choisit pas de résister. C’est juste une urgence.

Juste avant cet accroc, je venais de me faire insulter par un avocat pourtant censé défendre les victimes du coronavirus mais qui préfère s’en prendre aux gens qui remettent en cause le port du masque à l’extérieur. Dans l’après midi, j’avais tenu tête au Dr Berenbaum qui veut imposer le vaccin à coup de sanctions.

C’est décidé, je me calme. Je ne chercherai plus de polémiques avec des gens qui cautionnent à des degrés divers la politique sanitaire actuelle.

Je regrette que les ponts soient coupés avec ce médecin qui me suivait depuis plusieurs mois c’est sans doute mieux ainsi.

Je ne peux pas reprocher à des médecins de mettre en garde contre un optimisme qui s’apparenterait à du déni. Je peux aussi comprendre que traumatisés par l’expérience du mois de mars et les décès de leurs confrères, ils comptent sur le masque pour limiter la propagation du virus. Personne ne peut dire aujourd’hui si nous connaîtrons une deuxième vague ou pas et si c’est le cas, personne ne peut en prévoir l’ampleur.

Mais je ne peux plus échanger en toute sérénité avec des médecins qui se comportent comme si le Covid était un fléau incurable alors qu’il existe des traitements pour en venir à bout. On ne peut pas continuer à faire comme si l’on ne savait pas soigner le Covid.  Admettre que c’est désormais une maladie comme une autre reviendrait à lever toutes les restrictions qui enchaînent la population. Trop de pressions pèsent sur le corps médical pour qu’il  s’engage dans cette voie. Au mieux, en toute discrétion, ils feront ce qu’il faut pour éviter des complications aux malades du Covid présentant des risques

Sommes-nous condamnés à renoncer à des contacts avec des gens que l’on estime mais qui sont dans le camp adverse ? Auparavant, jamais je n’aurais imaginé que la figure rassurante du soignant puisse inspirer de la méfiance.

Mais pourquoi polémiquer avec des personnes qui ont sans doute de bonnes raisons d’agir comme elles le font ? Laissons les médecins tweeter entre eux, se soutenir dans les épreuves , régler leurs conflits entre confrères ou se plaindre ou se moquer des « complotistes » ! 

Et partageons nos informations et nos analyses pour démonter la propagande qui falsifie les faits et manipule les chiffres pour faire régner la peur. Rassemblons nos forces pour nous préparer à résister.

Mais qu’est-ce qu’il va être triste ce monde où l’on ne peut plus apprendre les uns des autres grâce à nos expériences et nos sensibilités  respectives .

En finir avec la peur du Covid

Je n’ai pas envie de me moquer des personnes qui craignent le Covid ni de les critiquer et encore moins de les mépriser. J’ai connu cette peur dès le jour où le premier contaminé officiel de France revenant de Wuhan se trouvait à Bordeaux.

Le lendemain au supermarché : Première frayeur en voyant un couple de jeunes touristes asiatiques devant moi à la caisse. Une distance barrière de plusieurs mètres s’est imposée. J’en avais honte mais je ne pouvais m’empêcher de les considérer comme de potentiels porteurs du coronavirus.

Je commençais à comprendre ce que signifiait vivre avec la peur.  Masques bricolés, gants, désinfection d’objets, des semelles de nos chaussures, de la poignée de la porte de l’immeuble, l’angoisse du virus était partout.

J’ai même eu une altercation avec un couple de voisins parce que mon fils parlait avec eux et que ni les uns ni n’avaient de masque. Comme je lui ai demandé de rentrer, les voisins ont été très vexés.

Je me suis excusée en mettant un mot dans leur boite à lettres. Nous nous sommes expliqués gentiment toujours par correspondance et ils m’ont même proposé de faire nos courses si nous avions peur de les faire.

Ce virus rend fou. Il donne des réactions dont on est peu fier. Lorsque je me suis progressivement libérée de la peur, j’ai recommencé à vivre. Ça n’a pas été trop difficile. Je n’ai pas eu besoin d’un long travail sur moi. Il m’a suffi de reprendre goût à la liberté dès que les terrasses des cafés ont été ouvertes. J’avais déjà auparavant redécouvert le plaisir d’enlever mon masque dans les endroits où il n’y avait personne.

Et surtout, je me suis informée. Des médecins disaient que c’était en milieu clos qu’il fallait porter le masque, les contaminations à l’extérieur étant rares. Ils ont fini par être entendus par le gouvernement mais aujourd’hui, ils sont bien silencieux lorsque abusivement on nous impose le masque dehors. Il est inutile de compter sur eux pour mettre en évidence la débilité de cette mesure lorsqu’elle s’applique à l’échelle de toute une ville comme à Toulouse.

J’ai continué à suivre de près l’évolution de la maladie aidée par tous les internautes qui publient les graphiques sur Twitter. J’ai compris que le virus était affaibli et qu’il ne tue plus que des gens qui meurent d’autre chose que le Covid. On ne compte plus les malades mais le nombre de cas positifs.

On a pourri l’été des gens pour un virus qui actuellement n’est pas pire qu’un rhume. En admettant qu’avec l’hiver, il revienne et devienne plus méchant, il y a tout ce qu’il faut pour le soigner. Il faut le dire et le répéter.

On ne peut pas continuer à se comporter comme si cette maladie était la peste noire qui en 1347 a décimé près de la moitié de l’Europe. Jérôme Salomon avait osé la comparaison. C’est dire la malhonnêteté intellectuelle qui anime ceux qui nous mentent et jouent avec nos peurs.

La peur annihile toute lucidité. Elle peut-être utile pour avertir d’un danger et permettre d’ agir préventivement mais lorsque le danger n’est plus là, la peur devient un obstacle.

Le masque  aurait incontestablement eu son utilité en plein pic épidémique mais s’accrocher aujourd’hui à lui comme à une bouée de secours fait de lui  un fétiche. Les marabouts au pouvoir qui nous imposent ce grigri envoûtent la population pour la dominer par la peur.

Dans le même temps en Afrique, les médecins sérieux ont remplacé les marabouts, ce qui explique leur maîtrise exemplaire de la pandémie avec les traitements efficaces qu’en France la Science avec un grand S nous refuse.

Seuls les charlatans, les mafieux ou les escrocs, les bandits ou les dictateurs imposent leur loi  par la peur. Mais ce n’est pas une méthode de gouvernance digne d’une société démocratique.

J’ai longtemps pensé que les totalitarismes avaient besoin d’un chef suprême adulé par un peuple fanatisé pour exister : Führer, Duce, Petit père du peuple. J’espérais que la détestation de Macron par une grande partie la population le nous préserverait de la dictature. Je découvre que la peur est suffisante pour nous y conduire. Elle parvient même à nous faire aimer ce chiffon en tissu ou en fibres synthétiques plaqué sur le visage.

Demain, elle nous fera aimer les gouvernants qui nous protègent contre ce « connard de virus  » ( Renaud). Elle nous fera accepter le nouvel ordre mondial qui ne cherche qu’à réduire drastiquement le nombre d’habitants de la planète.

Même avec un masque sur le visage, on peut garder les yeux grands ouverts, regarder si autour de soi des gens tombent encore gravement malades du Covid et en meurent : Des personnes pas des chiffres.  On peut aussi se demander si nous voulons vraiment vivre dans un monde où nous devons nous éviter les uns les autres, mettre des barrières entre les gens nous observer du coin de l’œil pour dénoncer les rebelles aux consignes.

S’affranchir de cette peur qui n’a plus  lieu d’être, c’est retrouver sa dignité piétinée par l’humiliation d’avoir été infantilisé. C’est devenir un être libre. Aucune dictature ne pourra entraver cette liberté. Elle peut menacer sanctionner emprisonner, torturer et même tuer mais elle ne peut rien contre une conscience qui se dresse face à elle au-delà d’elle et face au monde qui déraille. Cette con science-là fera tomber les murs érigés contre la vie, l’amour et la fraternité.

Que l’on sorte manifester contre la dictature sanitaire, que l’on résiste avec des écrits, que l’on ne télécharge pas les outils qui nous contrôlent, que l’on refuse le vaccin OGM ou que l’on défie les interdits , tous ces actes accomplis en pleine conscience font reculer la dictature mondiale qui n’est forte que de nos fragilités.